L’agriculture est aujourd’hui questionnée sur des sujets qui engagent notre avenir :
Yara, partenaire des agriculteurs et expert de la nutrition des plantes, apporte des éléments de réponses.
Pour comprendre l’impact global des fertilisants sur le climat, l’émission et l’absorption de GES doivent être évaluées à chaque étape de la vie d’un engrais. Cette approche, communément appelée analyse de cycle de vie d’un produit, permet de déterminer son empreinte carbone et d’identifier les moyens de la réduire au mieux.
L’empreinte carbone des engrais azotés
L’empreinte carbone d’un engrais représente la somme des gaz à effet de serre produits et consommés tout au long du cycle de vie de l’engrais. Elle permet d’évaluer l’impact potentiel de l’engrais sur les changements climatiques.
Pour calculer l’empreinte carbone, on réalise un inventaire des émissions/consommations de GES, exprimées par leur potentiel de réchauffement planétaire respectif.
Ainsi, pour les engrais azotés, on rend les différents gaz à effet de serre comparables en les convertissant en équivalent CO2 (kg CO2 eq). Par exemple, comme le N2O a un pouvoir réchauffant 296 fois plus élevé que le CO2, 1 kg N2O correspond à 296 kg CO2 eq.
L’apport de 170 kg N/ha permet la fixation de 26 tonnes de CO2 dans la biomasse d’un blé, contre 15 tonnes seulement sans utilisation d’engrais azoté. Ces 11 tonnes de CO2fixé supplémentaires représentent 5 fois la quantité de gaz à effet de serre (GES) émise pour la production et l’utilisation de cet engrais.
Réduire l’empreinte carbone des ammonitrates
L’agriculture européenne est déjà l’une des plus efficaces du monde, mais il reste des marges de manoeuvre pour réduire davantage son empreinte carbone. Concernant les engrais azotés, YARA s’investit dans trois domaines essentiels :
- la réduction des émissions de GES dès la fabrication des engrais,
- la fabrication des bonnes formes d’engrais, comme l’ammonitrate,
- le conseil et l’accompagnement des agriculteurs pour optimiser l’utilisation de ces engrais, pour diminuer les pertes et mieux valoriser les terres cultivées.
Cette meilleure valorisation des terres cultivées a un impact positif sur l’empreinte carbone des ammonitrates.