Yara offre la plus vaste gamme d'engrais sur le marché
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Avec près de 700 00 ha cultivés, les orges de printemps représentent plus de 80 % des céréales de printemps.
L'orge de printemps
L’orge de printemps est généralement cultivée après le blé dans des rotations variées avec maïs, colza, pois, tournesol et reçoit une fertilisation azotée de 130 kg N/ha en moyenne avec des disparités régionales liées aux potentialités, à la richesse des précédents et au risque de verse. Le risque de verse est plus ou moins bien maîtrisé par la pratique des régulateurs de croissance alliée à une pratique croissante du fractionnement des engrais azotés. L’orge de printemps est majoritairement cultivée pour un usage brassicole, avec forte incidence des déclassements qualitatifs sur le revenu. Deux critères majeurs de qualité sont sous l’influence de la fertilisation azotée : le calibrage(limitation du nombre de petits grains),le taux de protéines(<11,5 %).Ceci explique la prudence des agriculteurs sur les doses d’azote et leur fractionnement. La fertilisation en P2O5 & K2O connaît une grande disparité selon la richesse des sols et la pratique courante d’apports groupés sur la tête de rotation sans oublier la prise en compte d’apports organiques dans certaines régions. La fertilisation magnésienne et soufrée est très largement pratiquée l’orge étant particulièrement sensible à la déficience en soufre. Comme le Blé, l’orge a un rythme d’absorption de l’azote et des périodes clé de réalisation de mise en place des composantes du rendement qui la rendraient adaptée à une pratique de fractionnement poussé de la fertilisation azotée mais, on l’a vu, la production de qualité brassicole s’y oppose. La fertilisation azotée est souvent limitée à une fraction avec une tendance à aller vers deux fractions.
semis : apport d’azote : 1/3 à 2/3 de la dose totale
stade tallage à épi à 1 cm : montée des talles et mise en place du nombre d’épis par m², apport d’azote : 1/3 à 2/3 de la dose totale
Il se trouve (similitude dans l’assimilation des deux éléments) que l’azote et le soufre sont également indispensables à ces mêmes stades. De plus, la dynamique de mise à disposition des fournitures du sol est la même.
Le Pilotage d'un apport complémentaire d'azote entre les stades 1 & 2 noeuds par la méthode N-Tester est disponible et permet de limiter le risque de taux de protéines supérieur au seuil tout en s’assurant d’un bon rendement.
- Préconisations Yara -
Orge de printemps à usage brassicole
Mise en oeuvre d'Extranplan® ou Nutriplan® pour prévoir la fertilisation conseillée totale (DC)
1er apport au semis : 40 à 120 kg N/ha (DC-30) associé à du P2O5 et K2O soluble et 20 à 40 kg/ha SO3/ha + MgO si nécessaire Produits conseillés : Extran® 33,5, gamme Sulfan® (ammonitrates soufrés), NPK+S, NP+S, NK+S
2e apport stade tallage : solde de la dose d'azote prévue Produits conseillés : Extran® 33,5, gamme Sulfan® (ammonitrates soufrés)
Orge de printemps à usage mouture
1er apport au semis : 40 à 120 kg N/ha (dose calculée - 50) associé à du P2O5 et K2O soluble et 20 à 40 kg/ha SO3/ha + MgO si nécessaire Produits conseillés : Extran® 33,5, gamme Sulfan® (ammonitrates soufrés), NPK+S, NP+S, NK+S
2e apport stade tallage : 50 à 70 kg N/ha (DC-50) associé à du soufre. Produits conseillés : Extran® 33,5, gamme Sulfan® (ammonitrates soufrés)
L'utilisation de produits comme les solutions azotées (à base d'urée) ou d'urée prillée ne permettent pas de garantir l'atteinte des objectifs de production de qualité et de préservation du milieu. Certains produits ne permettent pas un épandage correct et conduisent également à ne pas atteindre les objectifs précités.
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